pics de Bacanère - 2193 m - et de Burat - 2154 m
Le shéma de la randonnée
Randonnée réalisée la dernière fois le 24 Août 2017
Le pic de bacanère offre un panorama immense, du Néouvielle à l'Ariège.

Difficultés
Randonnée accessible à tout marcheur, qui ne présente aucune difficulté en l'absence de neige : une piste (carrossable mais fermée) nous emmène même assez près du sommet.

Informations générales
Départ : Petit parking à l'entrée du village d'Artigue (1224 m), en vallée de Luchon.
Matériel : Pas de matériel particulier en l'absence de neige
Carte IGN Top 25 1848 OT "Bagnères de Luchon"
Horaire : 2h30 / 2h45 de montée, pour le pic de Bacanère ; Ajouter 0h30 pour aller au pic de Burat
Dénivellation : environ 1000 m pour 17 km aller-retour ; ajouter 4 km A/R et une centaine de mètres de dénivelé pour aller au Burat

Accès routier à Artigue
Environ 1 km avant l'entrée de Luchon, on trouve un rond-point où l'on prend la direction Juzet-de-Luchon. On arrive très vite au village. Peu avant le centre, tourner à gauche, direction Sode et Artigue. La route monte en lacets, traverse les étroites ruelles de Sode, et continue à flanc vers Artigue (15 minutes de Luchon).
Se garer sur le petit parking à gauche, juste avant le village.

768 x 576 (167 K)

D'Artigue (1224 m) au pic de Bacanère (2193 m) - 2h30 / 2h45 - environ 8,5 km
Entrer dans Artigue et traverser entièrement le village, tout au bout duquel on arrive à un petit parking (on y arrive plus vite à pied, étant donnés l'étroitesse des rues et les sens interdits) où notre piste débute vers l'Est, marquée du balisage blancrouge du GR 10, qui nous guidera jusqu'au sommet.
Elle passe quelques arbres puis serpente dans les prés avant de monter un peu plus rudement vers une sapinière (1430 m), que l'on atteint en 0h30. Un lacet dans la forêt nous ramène vers le Sud et l'on retrouve la prairie 15 minutes plus tard. La piste serpente encore pour nous conduire, en 1h00 / 1h05 (au total), à la cabane de Saunères (env. 1660 m). On en profite pour une pause...

768 x 576 (209 K)
On peut suivre encore la piste, qui décrit une épingle vers la gauche et retourne au Nord pour contourner la croupe herbeuse et le Sarrat de Crespes, ou suivre plutôt les marques du GR 10 qui balisent un sentier plus raide que la piste, et qui prend juste derrière la cabane. Il se dirige vers un collet peu marqué, sur la croupe au N., mais tire à droite juste avant de l'atteindre et reste sur le flanc Sud pour s'engager dans un minuscule défilé (où les rocher donnent l'impression cde traverser la rue encaissée d'un village ruines), en direction de la crête du Sarrat de Crespes. On rejoint finalement la croupe juste avant le ressaut rocheux (1h25 arrêts compris).

576 x 768 (180 K)
On passe alors versant Nord pour contourner par la gauche la crête du sarrat, au bout de laquelle on remonte sur la croupe. Une promenade horizontale vers l'Est nous conduit rapidement au vaste col du plan de Montmajou (1h50 arrêts compris - 1947 m).

1195 x 450 (146 K)
Dans l'alignement du chemin se dresse un soum arrondi (coté 2082 m) que l'on va contourner par la gauche (versant Nord). On peut rejoindre la piste en contrebas, la suivre quelques minutes en légère descente et trouver à droite une petite sente qui remonte dans la pente herbeuse, mais on s'économise plus en empruntant l'une des multiples traces qui, du plan de Montmajou, sillonent le flanc Nord du soum pour le contourner sans perdre d'altitude.
On atteint ainsi facilement le col des taons de Bacanère (2h15 arrêts compris - 1976 m).

768 x 576 (151 K)
Le sentier dépasse de curieuses ruines et les bornes-frontière accompagnent maintenant les marques du GR 10. On monte au Nord sur un monticule arrondi (borne 398), où l'on repique au N.E. en suivant la croupe. On passe ainsi les bornes 399 et 400, la 401ème nous accueillant au sommet du pic de Bacanère (2h45 arrêts compris - 2193 m).

Le Bacanère est prisé des vautours, que nous y avons rencontrés cette fois encore. Malheureusement, comme lors de notre précédente ascension, la brume de chaleur noie les sommets lointains dans un flou blanchâtre.


768 x 576 (133 K)

1700 x 550 (265 K)

du pic de Bacanère (2193 m) au pic de Burat (2154) et retour - 1h10 (arrêts compris) et environ 4 km A/R
Du sommet du Bacanère, on suit encore le GR 10, qui redescend dans l'herbe vers un large col peu marqué, puis remonte un peu en suivant l'ondulation de la croupe-frontière. Une marche horizontale ous mène ensuite au pied du pic de la Hage (2165), où l'on peut monter. J'ai préféré suivre le GR dans sa traversée à flanc sous le pic, pour arriver directement au col de l'Esclot d'Aou.
On quitte ici le GR, qui redescend au Nord, et nous tournons à gauche pour remonter directement la crête, vers l'Ouest, puis le N.O, vers le pic de Burat (0h30 depuis le Bacanère).

1190 x 600 (253 K)

1224 x 600 (255 K)
Au retour, j'ai choisi de ne pas repasser au col de l'Esclot d'Aou, mais de continuer vers un petit collet au pied du pic de Bassioues (2093 m, orné d'un relais et d'un panneau solaire), d'où une sente descend au S.E. en zigzagant dans le vallon vers l'étang dessus (2018 m), à droite duquel on passe.

1337 x 600 (321 K)
On pourrait, de l'étang, poursuivre la descente pour retomber sur le GR 10, mais je choisis de remonter un peu en direction du pic de Bacanère, pour prendre l'une des sentes qui courent plus ou moins horizontalement sur on versant N.O., dans la bruyère. Je rejoins ainsi la très large croupe-frontière (presque un plateau, à cet endroit) où je rattrappe l'itinéraire de montée à la borne-frontière 399 (2082 m) en 0h30 depuis le pic de Burat.

On rejoint ensuite le parking par le même chemin qu'à l'aller en 1h50