Le pic de Bacanère - 2193 m
Le shéma de la randonnée
Randonnée réalisée le 11 Août 2010
Le pic de bacanère offre un panorama immense, du Néouvielle à l'Ariège.

Difficultés
Randonnée accessible à tout marcheur, qui ne présente aucune difficulté en l'absence de neige : une piste (carrossable mais fermée) nous emmène même assez près du sommet.

Informations générales
Départ : Petit parking à l'entrée du village d'Artigue (1224 m), en vallée de Luchon.
Matériel : Pas de matériel particulier en l'absence de neige
Carte IGN Top 25 1848 OT "Bagnères de Luchon"
Horaire : 2h50 de montée, arrêts compris.
Dénivellation : environ 1000 m pour 17 km aller-retour.

Accès routier à Artigue
Environ 1 km avant l'entrée de Luchon, on trouve un rond-point où l'on prend la direction Juzet-de-Luchon. On arrive très vite au village. Peu avant le centre, tourner à gauche, direction Salles (le panneau Artigue n'est visible que dans l'autre sens !), pour tourner à droite peu après, direction Sode-Artigue. La route monte en lacets, traverse les étroites ruelles de Sode, et continue à flanc vers Artigue (15 minutes de Luchon).
Se garer sur le petit parking à gauche, juste avant le village.

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L'ascension - 2h50 - environ 8,5 km
Entrer dans Artigue et traverser le village en délaissant les rues qui descendent. On parvient à un petit parking (on y arrive plus vite à pied, étant donnés l'étroitesse des rues et les sens interdits) où notre piste débute vers l'Est, marquée du balisage blancrouge du GR 10 qui nous guidera jusqu'au sommet.
Elle passe quelques arbres puis serpente dans les prés avant de monter un peu plus rudement vers une sapinière (1430 m), que l'on atteint en 0h30. Un lacet dans la forêt nous ramène vers le Sud et l'on retrouve la prairie 15 minutes plus tard. La piste serpente encore pour nous conduire, en 1h10 (au total), à la cabane de Saunères (env. 1660 m). On en profite pour une pause...

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On peut suivre la piste qui décrit une épingle et retourne au Nord pour contourner la croupe herbeuse et le Sarrat de Crespes (ce que nous ferons à la descente), ou suivre plutôt les marques du GR 10 qui balisent un sentier plus raide que la piste, et qui prend juste derrière la cabane. Il se dirige vers un collet peu marqué, sur la croupe au N., mais tire à droite juste avant de l'atteindre et reste sur le flanc Sud pour s'engager dans un minuscule défilé, en direction des rochers du Sarrat de Crespes. On rejoint finalement la croupe aux abords du ressaut rocheux (1h30 arrêts compris).

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On passe alors flanc Nord pour contourner par la gauche la crête du sarrat, au bout de laquelle on remonte sur la croupe. Une promenade horizontale vers l'Est nous conduit rapidement au vaste col du plan de Montmajou (2h00 arrêts compris - 1947 m).

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Dans l'alignement du chemin se dresse un soum arrondi (coté 2082 m) que l'on va contourner par la gauche (flanc Nord). On peut rejoindre la piste en contrebas, la suivre quelques minutes en légère descente et trouver à droite une petite sente qui remonte dans la pente herbeuse (nous l'avons fait à l'aller) Mais on peut aussi bien emprunter l'une des multiples traces qui, du plan de Montmajou, sillonent le flanc Nord du soum pour le contourner sans perdre d'altitude (nous l'avons fait au retour).
On atteint ainsi facilement le col des taons de Bacanère (2h25 arrêts compris - 1976 m).

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Le sentier dépasse de curieuses ruines et les bornes-frontière accompagnent maintenant les marques du GR 10. On monte au Nord sur un monticule arrondi (borne 398), où l'on repique au N.E. en suivant la croupe. On passe ainsi les bornes 399 et 400, la 401ème nous accueillant au sommet du pic de Bacanère (2h50 arrêts compris - 2193 m).
Une dizaine de vautours tournent déjà depuis un moment aux abords du sommet, et nous les verrons vraiment de près.
Malheureusement, la brume de chaleur noie le panorama et transforme les sommets en silhouettes blafardes.

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