Col de Barèges - 1749 m
Crêtes de Campsaure et Roumingau - 2161 m
Le shéma de la randonnée
Randonnée réalisée le 22 mai 1997
Ce circuit de moyenne montagne, tout en douceur, traverse les pâturages avant de suivre une ligne de crêtes herbeuses et débonnaires..

Difficultés
Aucune de difficulté notable.
l'tinéraire est parfois hors sentier, mais la trace n'est jamais bien loin. On évitera tout de même de se faire surprendre par le brouillard.

Informations générales
Départ : Parking de l'hospice de France (1385 m), en vallée de Luchon.
Matériel : Pas de matériel particulier en l'absence de neige.
Carte IGN Top 25 1848 OT "Bagnères-de-Luchon".
Horaire : 5 à 6h00 pour la totalité du circuit, arrêts compris.
Dénivellation : 900 m environ, en comptant les pertes et rattrapages d'altitude
pour 15 à 16 km de distance.

Du parking (1385 m) au col de Barèges (1749 m) - 1h30 arrêts compris.
Du parking, on rejoint l'hospice de France. Il faut tout de suite quitter par la gauche le large sentier principal, car notre chemin prend juste avant l'édifice pour monter au Nord, à l'opposé de la vallée du port de Vénasque.
Il traverse la prairie et rejoint la forêt, parfois clairsemée, où quelques raidillons mettent notre souffle à l'épreuve. Le sentier quitte les arbres après une bonne demi-heure et la pente s'adoucit pour rejoindre la cabane de Campsaure - 0h50 arrêts compris.

Le ruisseau de l'Artigue forme un petit ravin que l'on traverse vers le Nord pour suivre le sentier, délaissant la piste à gauche. On continue sans le moindre problème jusqu'au col de Barèges, dont on atteint la cabane après 1h30 de marche au total, arrêts compris.


Du col de Barèges à l'étang de Roumingau, par les crêtes - 1h45, arrêts compris
Après une légère collation, nous quittons le col de Barèges pour attaquer sur notre droite (Est), à pleine pente, le pic d'Aubas. Pas de sentier ici, mais la direction est évidente et la pente herbeuse, facile. Zigzagant pour économiser notre peine, nous parvenons au sommet (2071 m) en 0h35 depuis le col.

A partir de là, nous suivons la crête, marquée par les bornes frontière, perdant ou regagnant de l'altitude au gré des petits sommets qui la domine et d'une sente capricieuse et intermitente.
Nous passons ainsi au pic d'Arrès (2161 m), où nous déjeunerons, 0h25 après avoir quitté le pic d'Aubas.

Un quart d'heure nous mène ensuite au pic de Campsaure (2141 m), où commence la descente, à flanc, vers l'étang de Roumingau (1910 m environ), que l'on atteint 0h40 après avoir quitté le pic d'Arrès.


Retour à l'hospice de France - 1h00 arrêts compris
Le chemin contourne le lac pour revenir sur ses pas, vers l'Ouest, et descend dans l'auge d'un petit vallon pour revenir sur le plateau de Roumingau, ou il rejoint le sentier venant du pas de l'escalette.On délaisse le chemin principal qui file, sur le plateau, vers la cabane de Roumingau, pour suivre, un peu plus à gauche (plus près du bord du plateau) celui qui mène directement à la descente sur l'hospice de France.
On entre enfin, après quelques lacets, dans une forêt superbe et reposante pour aboutir à l'hospice.

La traversée de ces grands plateaux est cependant superbe et l'on pourra tout aussi bien poursuivre, quitte à se rallonger un peu, vers la cabane de Roumingau (mes souvenirs me disent qu'on doit trouver un autre chemin de descente vers l'hospice, mais je n'en mettrais pas ma tête à couper !) et même au delà à celle de Campsaure, où l'on est passé le matin.


Remarques diverses et conseils éventuels
En cette fin de printemps, les flancs de la montagne étaient, par endroits, couverts d'une multitude de jonquilles et de gentianes bleues. Je crois que c'est vraiment la bonne saison pour effectuer cette jolie balade

On peut aussi, au départ de l'hospice de France, réaliser une superbe boucle passant par le port de Vénasque, en suivant le parcours dessiné en rouge sur la carte.
Il s'agit d'une randonnée certes plus "physique", abordant déjà des terrains plus ardus et où les névés peuvent présenter des obstacles nécessitant de la prudence et un bon équipement en début de saison, mais quel spectacle !.